vendredi 16 octobre 2009

Les boîtes vocales, ces control-freak

L'université a toujours le don de te faire flipper. En fait non, c'est une pratique courante aussi au cégep. J'ai beau avoir fait deux cégeps et trois universités et essayé le double des programmes, à chaque fois que je crois avoir terminé un certificat, je reçois un avis qui me donne un arrêt cardiaque.
Le registrariat m'avise toujours qu'il me manque un cours pour recevoir mon diplôme et clore cette épopée scolaire.

Sciences humaines, rédaction, journaliste, création littéraire.
C-h-a-q-u-e f-o-i-s.

Ce matin encore. Un lettre pour m'inscrire à la session d'hiver, m'indiquant un manque à gagner de trois crédits. Je garoche La Presse sur le plancher, en signe de protestation, avant d'empoigner le téléphone.

La boîte vocale du registrariat m'avise que je dois écouter au complet le message de 5 minutes, que les délais d'attentes peuvent être intenses (!?) et que ma patience est requise. Puis, je dois appuyer sur le 0.
Une autre boîte vocale embarque, pour m'expédier un «toutesnoslignes sontoccupéesveuillezrappelerplustard» et VLAN, dans la face, elle coupe la ligne.
Pas le temps de protester, de respirer ou même, c'est un minimum, de patienter. T'as pas le choix.
C'est la boîte vocale qui a le dernier mot.
Bang.
Le registrariat a toujours le dernier mot anyway.

Le pire est qu'à chaque année, je me dis que j'ai envie d'y retourner.
Criss.

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